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Andreu Buenafuente y Berto Romero se sientan frente a frente, micro a micro, e improvisan. ¿Qué puede salir mal? El humor de estos dos genios es oro para tus orejas. Ábrelas bien que, en el fondo, nadie sabe nada. En directo en Cadena Ser los sábados a las 12:00 y a cualquier hora si te suscribes.
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Résumé
Dans cet épisode de Nadie Sabe Nada, Andreu Buenafuente mène une conversation improvisée avec un compagnon dont l’identité n’est pas confirmée par l’étiquetage visible de la transcription. L’enregistrement commence par des plaisanteries sur un projecteur mal placé et un faux départ, et les participants indiquent qu’il s’agit de la première véritable émission de la saison. Ils parlent aussi de la chaleur, des vacances prolongées et de Saint-Sébastien, avant de se lancer dans une discussion humoristique sur les vêtements de sport, les leggings, les survêtements et la difficulté de choisir sa tenue.
Le compagnon raconte qu’il se rend souvent au studio à pied et qu’un jour, en passant près d’un accident où plusieurs motos étaient tombées, il a heurté un rétroviseur sans le vouloir ; les personnes présentes ont pris son geste pour une plaisanterie. Andreu Buenafuente forge pour ce récit le mot « crujiécdota », un mot-valise qui mêle « crujir » et « anécdota ». Plus tard, l’émission recommande le podcast argentin Aislados et diffuse un extrait de son jeu d’associations de mots, dans lequel Andreu se réserve le rôle d’arbitre.
La lecture de messages du public donne lieu à une séquence improvisée sur la sieste après le repas, à une question sur Villaviciosa et à des spéculations comiques sur l’expression « plus dure que les pieds du Christ ». L’énigme qui donne son titre à l’épisode arrive sous la forme d’une question d’un auditeur : comment remplacer les mots du titre par leurs antonymes tout en conservant une phrase équivalente ? Après plusieurs tentatives, Andreu et son compagnon aboutissent à « Tous ignorent tout ». La fin comprend un personnage improvisé appelé Ricardo Marx, une réponse humoristique sur les enlèvements d’animaux et une promotion théâtrale du compagnon, avant les adieux jusqu’à la semaine suivante.
Idées principales
01
Un début perturbé par un projecteur
Andreu Buenafuente transforme le problème technique d’un projecteur mal placé en faux départ accidenté. La conversation commence par des plaisanteries sur l’éblouissement et sur la façon dont l’équipe a fini par le déplacer avec un balai.
Andreu Buenafuente· Animateur
02
Les vêtements de sport s’invitent dans la mode quotidienne
Andreu Buenafuente remarque que certaines personnes portent des leggings de sport dans la rue et plaisante en se demandant si elles vont vraiment à la salle de sport ou en reviennent. Son compagnon propose une explication : les vêtements de sport ont depuis longtemps intégré la mode non sportive ; il mentionne aussi les survêtements de luxe.
Andreu Buenafuente· Animateur
03
Aislados et le jeu d’associations
Andreu Buenafuente recommande le podcast argentin Aislados et présente un extrait de son jeu de mots. Dans l’exemple, il s’agit d’associer « lampe » à un autre mot inattendu, puis les participants débattent de la réponse « jasmin ».
Andreu Buenafuente· Animateur
04
La sieste devient une séquence improvisée
À partir d’une question sur la somnolence après le repas, Andreu Buenafuente improvise une interview en se présentant comme un prétendu expert de la sieste. Il décrit la sieste comme une façon de se reposer et de redémarrer, tandis que la conversation joue avec l’idée d’enchaîner les siestes.
Andreu Buenafuente· Animateur
Les principaux enseignements
01
L’émission se présente comme la saison 14
Andreu Buenafuente souhaite la bienvenue aux personnes qui suivent l’émission sur différentes plateformes et indique que la saison 14 commence. L’échange conserve le ton improvisé et les plaisanteries sur le nombre de saisons déjà réalisées.
Andreu Buenafuente· Animateur
02
Le compagnon se rend au studio à pied
Un compagnon explique qu’il se rend généralement à pied de chez lui au studio de Barcelone. Comme il arrive souvent en sueur, il envisage de changer de tee-shirt, mais dit qu’il a la flemme d’en emporter un autre.
03
Le compagnon a un film sélectionné à Saint-Sébastien
Un compagnon raconte qu’il a écrit le scénario et qu’il joue dans le film Cinco Minutos Más, sélectionné en compétition au Festival de Saint-Sébastien. Il dit être terrifié par la situation ; Andreu Buenafuente lui donne en plaisantant des conseils sur sa tenue.
04
La question sur Villaviciosa reste sans explication étymologique
Andreu Buenafuente invente une explication fantaisiste au nom de Villaviciosa, pour plaisanter. Son compagnon précise qu’il doit bien exister une explication étymologique, mais qu’ils ne la recherchent pas dans l’émission, et suggère de poser la question à ChatGPT.
Andreu Buenafuente· Animateur
Autres propos et discussions
01
Les vacances et le premier enregistrement de la saison
Un compagnon reconnaît avoir prolongé ses vacances jusqu’à la veille de sa première représentation de septembre. Andreu Buenafuente plaisante en disant que les autres travaillaient déjà tandis que lui était encore en vacances.
02
Saint-Sébastien, trop belle pour se promener sans regarder
Un compagnon raconte être allé à Donosti et décrit la ville comme si belle qu’il est difficile de détourner le regard. Andreu Buenafuente poursuit le jeu avec un quiproquo autour de « ahí, todo », ce qui les amène à parler de vocabulaire et d’expressions.
03
La chaleur estivale et les saisons
Andreu Buenafuente remarque que la chaleur semble durer jusqu’en octobre et plaisante sur un hiver bref, entre l’automne et le retour de la chaleur en mai. La conversation évoque l’impression que l’été se prolonge, et non une explication météorologique détaillée.
Andreu Buenafuente· Animateur
04
Descendre les rues de Barcelone à pied
Un compagnon explique qu’il descend Barcelone à pied et décrit une ville pleine de pentes. L’échange exagère comiquement l’inclinaison : quiconque se mettrait en boule finirait dans la mer.
05
Les hésitations vestimentaires du compagnon
Un compagnon dit qu’il ne sait pas comment s’habiller et qu’il a souvent l’impression d’être déguisé ou mal à l’aise dans ses vêtements. Andreu Buenafuente plaisante à son sujet, en commentant sa silhouette comme son manque de goût, tandis que son compagnon reconnaît ne pas savoir choisir.
06
Le récit de l’incident avec le rétroviseur
Un compagnon raconte que l’attention s’est soudain portée sur lui après qu’il a heurté sans le vouloir un rétroviseur près de motos tombées. Il dit que les personnes présentes ont interprété son geste comme une moquerie et qu’il a fini par quitter les lieux ; il reconnaît que l’anecdote n’a rien d’extraordinaire, même si elle est récente.
07
Le mélange estival de Grefusa
Lors d’une mention publicitaire, un compagnon donne son avis : le mélange de fruits secs de Grefusa est le seul mélange estival qui fonctionne. Andreu Buenafuente se joint à la plaisanterie en le comparant à des associations peu adaptées à la chaleur.
08
Le destructeur de papier et la complicité à la radio
Le destructeur de papier interrompt la conversation tandis qu’Andreu Buenafuente essaie de présenter Aislados. Son compagnon soutient que, dans une émission de radio, l’autre pourrait continuer à parler ; Andreu répond que Nadie Sabe Nada exige une complicité absolue.
09
Qui arbitre le jeu ?
Andreu Buenafuente explique que, dans le jeu d’Aislados, il est l’arbitre homologué et qu’il peut déléguer ou se montrer indulgent, mais ne considère pas que son compagnon ait cette autorité. L’échange tourne cette fonction en plaisanterie sur le fait de prendre la grosse tête et sur les points attribués.
Andreu Buenafuente· Animateur
10
Pourquoi associe-t-on les vaches aux enlèvements ?
Andreu Buenafuente présente la question d’une auditrice sur la présence des vaches dans les récits d’enlèvements extraterrestres. Dans le rôle d’un personnage improvisé, un compagnon affirme sur le ton de la plaisanterie que la plupart des animaux enlevés seraient des insectes et qu’ils s’approcheraient de la lumière.
Questions et réponses
Que signifie la réponse « Tous ignorent tout » ?
C’est la solution proposée par Andreu Buenafuente et son compagnon à l’énigme qui consiste à remplacer les mots du titre par leurs antonymes. La conversation reformule « Nadie sabe nada » par « Todos ignoran todo » ou « Todos desconocen todo », soit « Tous ignorent tout » ou « Tous méconnaissent tout ».
Andreu Buenafuente· Animateur
Que raconte le compagnon à propos du rétroviseur d’une moto ?
Il raconte qu’en passant près d’un accident où des motos étaient tombées, il a heurté sans le vouloir un rétroviseur qui se trouvait sur son chemin. Les personnes présentes ont plaisanté comme s’il avait délibérément donné un coup de pied dans la moto.
Quel film le compagnon mentionne-t-il ?
Le compagnon dit qu’il a écrit le scénario et qu’il joue dans Cinco Minutos Más, sélectionné en compétition au Festival de Saint-Sébastien. La transcription ne donne pas davantage de détails sur le film.
Quel jeu présente l’extrait d’Aislados ?
C’est un jeu d’associations : une personne propose un mot et l’autre répond par un mot lié, mais qui ne soit pas évident. Dans l’exemple diffusé, « lampe » reçoit « jasmin » comme réponse.
Thèmes et domaines
Humour et improvisation
Mode et vêtements de sport
Saint-Sébastien et Donosti
Anecdotes urbaines
Podcast Aislados
Jeux de mots
Siestes et repos
Questions du public
Enlèvements dans la culture populaire
Propos originaux traduits
“Faux départ accidenté.”
Andreu Buenafuente· Animateur
“Si tu peux y mettre un carnet, tu es mort.”
“Crujiéndota.”
Andreu Buenafuente· Animateur
“Tous ignorent tout.”
Transcription originale complète
ES · 527 segments · original
Transcription originale complète · 56:34
0:01Andreu Buenafuente
Ser Podcast.
0:07Speaker B
Oye, perdona, perdona, ¿no le podemos entrevistar?
0:14Andreu Buenafuente
Déjalo, déjalo, pobre chaval.
0:16Speaker B
Que nos cuente lo que ha pasado.
0:17Andreu Buenafuente
No, no, es el compañero de— Estamos ya en antena, estamos ya en antena.
0:22Speaker B
Sí, es que hemos tenido un— Iba a decir problema, pero para nada problema.
0:27Andreu Buenafuente
Este es un Fiat. Un FIA. Falso inicio accidentado.
0:31Speaker B
Pensaba que era el coche italiano.
0:32Andreu Buenafuente
No, no, no. FIA. Falso inicio accidentado.
0:35Speaker B
Falso inicio accidentado. FIAC.
0:38Andreu Buenafuente
FIA. FIA. FIA.
0:40Speaker B
Ay.
0:41Andreu Buenafuente
Bueno. Si no te sabes las vocales y las consonantes...
0:46Speaker B
Que había un foco que estaba mal puesto y que era un problema muy grande hoy. Yo he entrado por la puerta de la cadena SER y me han dicho, bueno, están intentando mover un foco.
0:55Andreu Buenafuente
Bueno, salía un resplandor como cuando abres una nevera por la noche.
0:58Speaker C
Un resplandor.
0:59Andreu Buenafuente
Blandor.
1:00Speaker B
Ha dicho, gente seria del equipo están intentando mover un foco. Y yo, hostia puta, ¿no? Y sí, sí, ya verás, ya a ver si lo consiguen. Y entonces hemos entrado y había pues una persona armada de lo que parecía ser un palo dándole golpes ahí al foco.
1:18Andreu Buenafuente
Pero tiene como unas alas, ¿no? Como una— Sí, lo que es un foco.
1:22Speaker B
Sí, sí, lo que es un foco. Vamos, a mí lo que me gustaría saber es quién es el que ha movido ese foco, porque bueno, su compañero de la Cadena SER. Pero que hay que moverlo.
1:31Andreu Buenafuente
División focos.
1:32Speaker B
No, digo antes, coño.
1:34Andreu Buenafuente
Ah, bueno, pues otro compañero.
1:35Speaker B
El que lo ha puesto mal.
1:36Andreu Buenafuente
Sí, sí, sí.
1:37Speaker B
Que en esto no ha pensado nadie. O sea, ese foco, ese foco, para moverlo, mira dónde te tienes que subir.
1:42Andreu Buenafuente
Claro, claro.
1:42Speaker B
Aquí ha venido alguien a sabotear el programa.
1:44Andreu Buenafuente
A mí lo que me ha gustado es que el compañero que finalmente lo ha arreglado ha usado tecnología española. Sí, Y ha cogido una escoba. Una escoba, Por la parte de... No por el palo, sino por arriba, por lo que es el cepillo.
1:59Speaker B
Para no dañar el material.
2:00Andreu Buenafuente
Ah, bueno.
2:00Speaker B
No, no, no, ¿qué te crees? ¿Qué te crees, que era? No era un homínido, o sea, no era, no era un palo al estilo del inicio de 2001 de Stanley Kubrick para romper la cabeza a alguien. No, no, por el lado del cepillo.
2:14Andreu Buenafuente
Sí, sí, sí, sí. Y bueno, pero por lo demás todo bien.
2:17Speaker B
Sí, sí, bueno, todo bien. Yo todavía tengo el susto del foco. Este es el primer programa real de la temporada. La semana pasada pido disculpas, pues fue culpa mía. Sí. Semana pasada fue culpa mía.
2:30Andreu Buenafuente
¿Por qué? No me acuerdo.
2:31Speaker B
Pues porque estiré las vacaciones demasiado.
2:33Andreu Buenafuente
Ah, sí. Y no, ah, uy, uy, uy.
2:35Speaker B
No, pues...
2:37Andreu Buenafuente
No, todo el mundo trabajando y dice, no, yo... Sí, sí, con esa boca que tiene. Dice, yo me voy 2 días...
2:42Speaker B
¿Tú te has visto a ti la boca cómo la tienes? No, no, en serio. Porque para hablar de la boca de los demás... Sí, bueno. Para tener la boca grande hay que tener el culo limpio.
2:50Andreu Buenafuente
Vale, vale, vale. Joder, vaya refrán, macho. Dice, no, que yo me voy unos días en septiembre también. Digo, ¿en septiembre? Pero si todo el mundo está currando en septiembre ya. Y el tío coge y se va.
3:04Speaker B
Pues yo tenía mi primera actuación de mi show el 4 de septiembre y dije, pues coño, alargo, ¿no? Estiro hasta el 3.
3:12Andreu Buenafuente
Empalmo.
3:13Speaker B
Y estiré hasta el 3.
3:14Andreu Buenafuente
¿Usted empalmada veraniega? Sí. Ah, muy bueno.
3:17Speaker B
Llegué a actuar el que me olía el culo a libertad.
3:20Andreu Buenafuente
Ya, ya, ya, ya, ya. ¿Dónde estuviste?
3:22Speaker B
En Donosti.
3:23Andreu Buenafuente
¡Ah, preciosa Donosti!
3:24Speaker B
Bueno, ya es demasiado bonita, Hay un problema.
3:27Andreu Buenafuente
Hay un problema.
3:29Speaker B
O sea, vas por la calle y dices, yo no puedo mirar más. Yo no, estoy ahí. ¿Cómo?
3:37Andreu Buenafuente
Ahí. Ahí era un entrenador de baloncesto y un emperador de Japón.
3:42Speaker B
Irohito.
3:43Andreu Buenafuente
Ahí, todo. Ahí, todo. García Reneses.
3:45Speaker B
No, ahí tú no sabéis lo que significa. Ahí, todo con h intercalada.
3:48Andreu Buenafuente
Ah, no, ahí tú eras sin h. Lleno, colmado.
3:51Speaker B
Ahí, todo.
3:51Andreu Buenafuente
Ah, coño.
3:52Speaker B
Sí.
3:53Andreu Buenafuente
Hostia, qué bien hablas tú cuando quieres, Muy bien, tío.
3:56Speaker B
Porque cada vez tenéis menos vocabulario, ¿no?
3:58Andreu Buenafuente
Sí, un poquito sí.
3:59Speaker B
O sea que va a ser todo vale, bro.
4:01Andreu Buenafuente
Esto está estudiado. Bueno, pues vamos a empezar efectivamente el primer programa ya. A verano pasao, qué calor, Qué calor.
4:10Speaker B
Pero qué hablas, si hoy hace un calor también tremendo.
4:14Andreu Buenafuente
Hablo del verano, de la serie Verano.
4:16Speaker B
Sí, sí.
4:17Andreu Buenafuente
Ha hecho muchísimo calor.
4:18Speaker B
Pero el verano ahora llega hasta octubre, Sí, sí, sí.
4:21Andreu Buenafuente
Que sí, que sí, que sí. Luego no vendrá invierno, vendrá un otoño... Un poquito frío y fresquete, invierno, invierno, y en mayo otra vez preverano y hostia seca de calor. Sí, sí, sí.
4:39Speaker B
Entonces mira, esto me viene bien con lo que quería contar, pero quizá ponemos la sintonía de la música porque yo veo a la gente hoy como que no está entrando en el programa.
4:48Andreu Buenafuente
No, no, no, ¿a qué os creéis, que no es programa?
4:51Speaker B
O sea, ellos Ellos están pensando, estamos contentos, nos está gustando esto, pero no nos vamos a entregar porque no es programa.
4:58Andreu Buenafuente
Claro.
4:59Speaker B
Y ellos no quieren darse en los preliminares. Ellos quieren ir al... Sí, sí. A la penetración.
5:04Andreu Buenafuente
Ya, ya, ya. Hombre, bueno. Es como ir a cenar con tu novia y estar hablando a la puerta del restaurante.
5:09Speaker B
Exacto. O tomando la copita esa antes de cenar. Dices, hostia, me voy a guardar mi declaración de amor para los macarrones.
5:17Andreu Buenafuente
¿Como algo ahora? Sí. ¿Como algo ahora?
5:20Speaker B
No.
5:20Andreu Buenafuente
Que si no, luego no comeré.
5:21Speaker B
Eso. Y ellos están ahora mordisqueando el pan.
5:24Andreu Buenafuente
Río ahora... Río ahora no, que si no, luego no reiré.
5:28Speaker B
Yo veo caras de, el pan es rico, el pan es rico, pero, hombre, me tendrán preparado algo más elaborado.
5:34Andreu Buenafuente
Bueno, esto es el pan y el aceite ese que ponen en los restaurantes, que te ponen un poquito de aceite, un poquito de sal, y entonces tú, que vienes con un hambre que te comerías...
5:44Speaker B
¿De verdad sois más tontos?
5:45Andreu Buenafuente
Nosotros no. Venga, vamos, va. La cadena SER y El Terrat presentan Nadie sabe nada. Un programa a priori de humor con Andreu Buenafuente y Berto Romero. No os paséis tampoco porque no queda creíble. La gente, tampoco. Bueno, bienvenidos al programa en cualquier de los, de las plataformas, medios, radios. Yo ya es que no sé, el programa se escucha por todos lados, así que gracias por seguirnos una temporada más, que es la 14.
6:46Speaker B
Temporada 14, sí, sí, el año que viene.
6:56Andreu Buenafuente
Es la 15, madre mía, vamos a hacer una fiesta. Sí, sí, mira, mira, piel de gallina solo imaginando la fiesta que todavía no hemos pensado.
7:05Speaker B
Te contaba que yo antes de la grabación del programa aquí en Barcelona, en el estudio de Toretsky, vengo caminando desde casa siempre. Ya lo sabes que lo hago.
7:14Andreu Buenafuente
Sí, entonces un Hitler, ¿no? Sí, Hitler solo andaba cuesta abajo. Esto es histórico.
7:22Speaker B
Tenía un coche esperando abajo. Cuando llegaba decía, venga para casa.
7:25Andreu Buenafuente
Él vive en una zona más elevada de la ciudad, pero por lo que sea decide, no vas a pie, no vuelves andando a tu casa.
7:30Speaker B
No, porque Barcelona hace bajadas, lo sabéis. Barcelona está toda así. En Barcelona, si tú te haces un ovillo, llegas hasta el mar, ¿no?
7:41Speaker C
Sí, muy bien.
7:41Speaker B
Te haces un ovillo en Barcelona, acabas mojado. Pero esta música no me gusta, Román.
7:46Andreu Buenafuente
Bueno, es muy como muy suave, ¿no?
7:47Speaker B
Claro.
7:48Andreu Buenafuente
Pero, ¿qué te ha pasado? ¿Qué te ha pasado?
7:49Speaker B
¿Qué, os voy a emocionar o qué? Pues nada, que bajo siempre caminando y siempre tengo esta diatriba mental mía en la que pienso, hostia, voy a hacer un programa de radio que se... Este tampoco me gusta.
8:01Andreu Buenafuente
Hombre, no te gusta nada, coño.
8:03Speaker B
Que se graba también en imagen y entonces siempre traigo el problema de la tortilla.
8:08Andreu Buenafuente
Claro, claro.
8:09Speaker B
Voy a venir sudado. Sí. Porque hay tortilla, ¿no?
8:12Andreu Buenafuente
Pues baja vestido de deporte, Bueno, pues por cierto, perdona que te corte. No, no, no, no, es que me interesa subrayar una cosa.
8:22Speaker B
Oye, ponte un chándal, gilipollas.
8:25Andreu Buenafuente
No, no, no, no, no, no, no, no, perdona, es que si no algo se me va a olvidar, que sabes que tengo un como los—
8:31Speaker C
no, demencia.
8:34Andreu Buenafuente
Ya, la soy yo, o seguramente, o realmente está pasando que las chicas van vestidas con mallas deportivas por la calle.
8:46Speaker B
¡Uy, comentario de Guanto! ¡Viejo verde! ¡Comentario de viejo! ¡Viejo! Here comes the green old man. Here comes the green old man.
9:05Andreu Buenafuente
Así, así.
9:06Speaker B
¡Cállate, hombre, cállate!
9:10Andreu Buenafuente
¡Payaso! Así te podías haber quedado en San Sebastián, O ya que bajabas andando, llegar hasta la playa, hombre. Que te estoy diciendo que ha entrado un nuevo canon estético. Pantalón apretado, Que es, sí, es me han echado del gimnasio. El canon se resume en he acabado mi sesión de fitness o lo que sea, pero no me cambio.
9:32Speaker B
Pero con los chicos también. Pasa que ahí no te fijas, zorro, Ahí no miramos, zorro? Here comes the green old man.
Esto tenía que hacer un árbitro. No le enseño la tarjeta, luego le voy a meter una hostia. Llamarás al jugador, ¿pero por qué? No habrá siguiente, No, escúchame. Esto está pasando. Esto está pasando. Los chicos, pues bueno, van con sus chándales, eso sería otro debate. También para divertirnos ahí un poquito, pero yo creo que el chándal ha bajado un poquito. Yo soy muy observador, Aquí donde me ves, que parezco tonto, yo lo soy. Entonces me hace gracia porque ves gente con la malla apretada a tope por Barcelona, Paseo de Gràcia, maquillada, perfecta, que dices, al gimnasio no vas.
10:34Speaker B
Bueno, porque hacen—
10:35Andreu Buenafuente
Y cómoda tampoco. Porque puedes decir, sí, voy cómoda. Bueno, es mi opinión.
10:40Speaker B
¿Te interesa una respuesta a esto?
10:42Andreu Buenafuente
No mucho, no mucho. No mucho, pero...
10:45Speaker B
Simplemente hacer una declaración.
10:46Andreu Buenafuente
Bueno, va, adelante.
10:48Speaker B
No, que hace tiempo que la ropa de deporte entró como... Se metió una cuña en la moda no deportiva.
10:57Andreu Buenafuente
De acuerdo.
10:57Speaker B
Y sabes que hay jóvenes adinerados, quizá... Chándal de rico. Chándal de rico.
11:04Andreu Buenafuente
Sí, hombre, sí. Ves unos chándales.
11:06Speaker B
Yo a Broncano lo he visto con unos chándales ricos.
11:09Andreu Buenafuente
Sí, también lo he visto con un jersey de rejilla en un festival, porque él va muy a la moda. Pero bueno, vale, de acuerdo, de acuerdo. Pero qué nervios.
11:20Speaker B
Bueno, hay una línea de moda que lo hablamos una vez, los que los Javis, por ejemplo, los directores.
11:26Andreu Buenafuente
¿Qué Javi?
11:28Speaker B
Los Javis.
11:29Andreu Buenafuente
Es que yo nunca he sido—
11:30Speaker B
Que tú lo definiste una vez muy bien, que era una parte, la parte de arriba ancha y la de abajo estrecha, o al revés. Si no es al revés, al revés. Hay una que tiene que ser muy estrecha y la otra muy ancha.
11:40Andreu Buenafuente
Exacto, exacto, exacto.
11:41Speaker B
Es un tipo de moda.
11:42Andreu Buenafuente
Sí, es un tipo de moda y a mí me encanta verla.
11:44Speaker B
Hay como unos chándales muy anchos, muy grandes, como de un tejido bueno.
11:49Andreu Buenafuente
Bueno, el otro día voy a una tienda, dices tú de moda, el otro día voy a una tienda a comprarme una camisa y un pantalón.
11:59Speaker B
No sé, parecía que me acusaba de algo.
12:00Andreu Buenafuente
No, no, hostia, una marca que bueno, más o menos yo voy recorriendo y digo, sección de caballeros siempre arriba, primera planta, ¿os habéis fijado? O abajo. Las tías tienen la entrada y los tíos arriba o abajo, no pasa nada, pero es así. Y todo esto es arriba, arriba. Sí, sí, míralo, míralo. Mujeres, niños, a pie.
12:27Speaker B
Que es por si naufraga la tienda.
12:32Andreu Buenafuente
Puede, no lo había pensado, no lo había pensado.
12:34Speaker D
Podría ser.
12:35Andreu Buenafuente
Buen chiste.
12:44Speaker B
Bueno, pues yo ya estaría por el programa de hoy. Hasta la semana que viene.
12:50Andreu Buenafuente
El tío viene fino, el tío viene fino. El tío viene caliente, sabes, del último vuelo. Bueno, pues eso que digo, los trajes de hombre. Dice, primer aplauso, subo arriba. ¡Hostia, qué trajes, tío! Con unas patas, lo que es el pantalón ancho, ¿sabes? Yo no me podía poner eso. Digo, hombre, se van a reír, se van a reír de mí. Entonces desistí. He comprado un traje cruzado, como en los años 70, traje cruzado, botón dorado. Son esa gente que van con trajes muy anchos y una gorra de marca de piensos. Sabes, sí, y zapatillas. Bueno, te lo cojo. Bad Bunny es he pasado un rato por casa y no he tenido tiempo, he cogido lo primero que he pillado.
13:47Speaker B
Yo la verdad es que es un tema que me fascina tanto como me aterroriza. Yo no sé, no sé cómo vestirme. O sea, no, a mí, a mí que me queda todo mal porque es que es increíble.
13:58Andreu Buenafuente
No, bueno, tú tienes tipín. Se te ha puesto tipín. Pero lo que no tienes es gusto.
14:03Speaker B
No tengo, no, es verdad, es verdad. No tengo criterio.
14:06Andreu Buenafuente
No tiene gusto.
14:08Speaker B
No tengo criterio.
14:09Andreu Buenafuente
Tiene ganas, pero no tiene gusto.
14:10Speaker B
Tengo ganas, tengo criterio.
14:12Andreu Buenafuente
Tiene cuerpo, tiene mucho cuerpo.
14:13Speaker B
Pero hostias, que no hay manera. Siempre me veo disfrazado. Mira, Berto va de mago, ahora va de, ahora está enfermo. Si la ropa me mancha, está enfermo.
14:23Andreu Buenafuente
Mira, se ha arreglado.
14:24Speaker B
Si me va la ropa estrecha, entonces se ve, hostia, qué cuerpo más raro tiene, tiene tetitas.
14:30Andreu Buenafuente
Es cuerpo Coca-Cola, es horrible.
14:32Speaker B
Siempre muy mal.
14:34Andreu Buenafuente
Vale, pues nada, hasta aquí el comentario de moda. Si quieres, seguimos con otros temas.
14:38Speaker B
Es que no, todo esto era una interrupción.
14:40Andreu Buenafuente
Ah, es verdad, sí, es verdad. Sí, pues espera, que retomamos otra vez. Adelante, ¿qué nos estabas contando?
14:48Speaker B
Pues que cuando yo bajo, cuando yo bajo caminando y la mayoría del año hace calor, pues llego sudado. Entonces hay varias opciones. Una es traer otra camiseta y cambiarme. Me da pereza. Me da pereza, digo.
15:03Andreu Buenafuente
Porque ahora no quiere llevar bolsa ni nada. Va con un bolsito, una bolsita pequeña.
15:07Speaker B
Me compro una bolsa pequeña.
15:08Andreu Buenafuente
Pequeña, así como eso que a veces le ponen a los niños con el teléfono de su madre y las monedas y las cositas. Y él va con eso. Sí, como la fundita de una cámara. Con la fundita de una cámara. Mira, mira esto.
15:21Speaker B
Pero, ¿por qué os reís? ¿Qué problema tienes?
15:23Andreu Buenafuente
No, nada, nada.
15:23Speaker B
Es una marca buena, es la de Fjällräven, esa que se ve. Sí, sí, es una marca. Pues aquí te cabe, esta es la medida ideal.
15:34Andreu Buenafuente
Aquí un pantalón de deporte no te cabe.
15:35Speaker B
Esta es la medida ideal porque aquí te cabe cartera, llaves, móvil, lo justo. Y si intentan tachonar las demás cosas, la propia bolsa Ya te dice, no, no puede ser, está usted intentando acceder a una bolsa más grande. Y si es más grande, la llenas más y vas cargado.
15:52Andreu Buenafuente
Correcto.
15:53Speaker B
Si te cabe una libreta, estás muerto.
15:54Andreu Buenafuente
Tienes razón, tienes razón.
15:56Speaker B
¿Sí o no?
15:56Andreu Buenafuente
Sí, sí, sí, sí, sí.
15:57Speaker B
Pues ya está. ¿Qué pasa, que me quedaba mal?
16:00Andreu Buenafuente
Hombre, yo te he visto. Bueno, está en la línea que decimos. Es que ni con los complementos tienes suerte, ¿sabes?
16:08Speaker B
El otro día en Donosti tengo que decir Decir que, hostia, arréglate.
16:12Andreu Buenafuente
No, no, como el otro día, el otro día vamos al festival de cine, que lo han seleccionado en la selección oficial. Sí, un aplauso.
16:28Speaker B
Pues muchas gracias. Y la verdad es que es una película que he escrito yo el guión y también aparezco en ella.
16:36Andreu Buenafuente
Se llama Cinco Minutos Más. A mí no me llamó, por lo que fuera.
16:38Speaker B
No, no.
16:39Andreu Buenafuente
No, no pasa nada.
16:39Speaker B
Está seleccionada en Festival de San Sebastián a competición oficial y es un noticón y es fantástico.
16:45Andreu Buenafuente
Pues arréglate.
16:46Speaker B
Y no sé, y estoy aterrorizado.
16:48Andreu Buenafuente
No vayas con el bolsito. Con el bolsito no vayas.
16:52Speaker B
Bueno, pero cállate. Lo que decía es el fin de semana pasado este que he tenido la suerte de ir también a San Sebastián a actuar.
16:59Andreu Buenafuente
Y que te vas a empadronar en San Sebastián.
17:01Speaker B
No puedo, no, no puedo, no me llega. Hice una broma en el show y les dije a todo el público, digo, a mí me van bien las cosas, yo podría vivir en esta ciudad. Se ríen. Y de repente digo, no, no puedo. Porque ellos son conscientes de que allí fluye el dinero.
17:23Andreu Buenafuente
Hombre, claro.
17:23Speaker B
La ciudad, el sitio más alto de España.
17:26Andreu Buenafuente
Hablando de moda, hablando de vestir.
17:28Speaker B
¡Hostia, déjame acabar alguna cosa, hostia!
17:32Andreu Buenafuente
Coño, joder, es que está muy relacionado.
17:34Speaker B
Simplemente es que iba por la calle y la gente fue muy cariñosa conmigo, y lo agradezco un montón. Mucha gente se acercó muy cariñosa, muy, muy a lo vasco también.
17:43Andreu Buenafuente
En euskera te hablaban.
17:43Speaker B
Dijeron, oye, oye, nos gustas mucho, Oye, y una señora me dijo, oye, eres muy inteligente. Le dije, no, señora, no, no se confunda, es un efecto óptico, le dije. Pero, pero entre tantas que hubo Claro, como ellos son de hablar un poco fuerte y yo— se cree la gente que estoy sordo, pero no lo estoy. Y yo oigo que dicen: este es ese, no es ese, no es el de la tele, es aquel, ese es aquel, ese es este. Te dirían que este fin de semana ha habido una buenísima, que uno me dijo: tú eres el actor de la película, ¿verdad? Que se me ganó.
18:17Andreu Buenafuente
¿Qué género?
18:17Speaker B
Tú eres el actor de la película. Dije: pues sí, qué coño. La mejor fue unos que pasaron y uno dijo, ese es el feo ese. Ese es el feo ese.
18:31Andreu Buenafuente
Porque tendría en la cabeza a los dos, la pareja, y dijo... Claro, y dijo de la pareja...
18:41Speaker B
El Calatrava feo, ¿no?
18:42Andreu Buenafuente
De la pareja del nadie, el feo es ese.
18:46Speaker B
Como los Calatrava, que le llamaban el feo a uno.
18:48Andreu Buenafuente
Sí, pero se cruzaron, ¿sabes?
18:49Speaker B
Claro, pero que el otro...
18:51Andreu Buenafuente
El que empezó siendo guapo, ya hay un momento que se cruzan, se aparecen los dos, y luego el guapo empieza a ser el feo. Bueno, un abrazo que dice aquí.
19:00Speaker B
Bueno, el feo de los Calatrava, perdona, en los hermanos Calatrava, que les mandamos un saludo, míticos, míticos, míticos los hermanos Calatrava, que el llamado feo de los Calatrava siempre fue igual que Mick Jagger.
19:14Andreu Buenafuente
Sí, exacto.
19:15Speaker B
Y Mick Jagger nunca ha sido considerado feo, es un tío atractivo y tal. Quiero decir, fíjate la línea, qué fina. Fíjate qué fina la línea. Si sale y dice, todo el mundo, qué guapo.
19:25Andreu Buenafuente
Pero si sale, si bailas como si encontraras el baño cerrado, que es como baila Mick Jagger, entonces qué guapo.
19:34Speaker B
Pero si sale y dice, te queda mucho.
19:39Andreu Buenafuente
¿Has visto a Jagger bailar? Es la compulsión de aguantar el pipí.
19:47Speaker B
Sí, puede ser.
19:49Andreu Buenafuente
Hostia, tiene un baile. Bueno, hay muchos.
19:50Speaker B
En cambio, con la misma cara sale a contar chistes y ya eres el feo.
19:56Andreu Buenafuente
Es verdad, tío.
19:56Speaker B
Fíjate, Es verdad. Por hacer humor, a lo mejor se considera más feo a un humorista de lo que es.
20:05Andreu Buenafuente
Vale, vale, vale. Bueno, seguimos adelante, que nadie sabe nada. ¿Todavía no acaba la anécdota?
20:13Speaker B
No.
20:13Andreu Buenafuente
Hostia, qué larga.
20:16Speaker B
Que no era una anécdota.
20:17Andreu Buenafuente
Edítala, coño, edítala.
20:17Speaker B
Simplemente que A veces digo, debería no bajar caminando para no ir sudado al programa o ir más arreglado.
20:26Andreu Buenafuente
Me arreglo muy bien, meto en un coche, vengo aquí, oye, como un pincel.
20:31Speaker B
Pero a cambio me pierdo que me pasen cosas por el camino que a veces son divertidas.
20:34Andreu Buenafuente
Claro, y hoy ha ocurrido una. Hombre, es vivéctota caliente, ¿no? Caliente como el pan recién hecho. Uy, vivéctota recién hecha, fresh, calentita, totalmente fresh, todavía cruje. Crujiéndota. Gracias, gracias. Bueno, pues ya está.
21:00Speaker B
No, no, tú también te puedes marchar.
21:01Andreu Buenafuente
Sí, nos podemos ir ya. Crujiéndota, crujiéndota y viviéndota recién hecha. Vale, adelante.
21:09Speaker B
Yo voy bajando por la calle y de repente noto en en lontananza un cierto alboroto. No, ahí veo personas.
21:17Andreu Buenafuente
¿Qué calle? ¿En qué calle es lontananza?
21:18Speaker B
No quiero, no quiero revelar, no quiero revelar la calle.
21:22Andreu Buenafuente
Vale, vale, vale. No, he hecho un chiste porque has dicho veo en la lontananza y he pensado como veo en la calle.
21:30Speaker B
¿Y qué le pasa al chiste? ¿Está muerto?
21:32Andreu Buenafuente
No, no sobrevivió, no ha funcionado, ha caído a plomo, ha caído del trastero y no se ha levantado, ¿verdad?
21:41Speaker B
Vale, y entonces me voy acercando y cuando me acerco me doy cuenta de que está un furgón de la urbana, unos policías allí plantados hablando con un señor que está saliendo del coche con cara apurada hablando, un coche parado y una ristra de 6 motos tumbadas. O sea, las típicas motos están aparcadas al lado de la acera. Pues a poco que supieras leer un poco la situación, pues que el coche le había dado a las motos, lo había tumbado.
22:09Andreu Buenafuente
Efecto dominó.
22:11Speaker B
Sí, sí, efecto dominó.
22:13Andreu Buenafuente
Habla bien, habla bien. Uno le da a una y luego taca, taca, taca, taca, taca, taca.
22:19Speaker B
Sí, sí, no es, no es la utilización más arriesgada que he visto del efecto dominó. De hecho, siendo las motos parecidas a las fichas.
22:27Andreu Buenafuente
Exacto, exacto.
22:28Speaker B
Vale. Y entonces yo voy bajando y voy mirando, y de repente, al camino, como estoy mirando la situación, al pasar por la acera Le doy una patada a algo y se oye clac, clac, clac. Y entonces es un retrovisor de una moto que había salido despedida del efecto dominó, que había quedado por donde yo pasaba. Y entonces toda la gente que estaba implicada allí, o sea, los policías, el conductor y 4 o 5 vecinos, se giran ante el estruendo que yo acabo de hacer y lo que ven es a Berto Romero dándole una patada a un retrovisor de la moto.
22:58Speaker B
Y empiezan muy alegremente a hacer bromas sobre ello. ¡Venga, hombre, esto es recochineo aquí! ¡Hombre, Berto, aquí a darle patadas a la moto, tumbada! Y los policías mirando, y yo que no he intentado hacer broma de nada. Yo que no, que es que le he dado sin querer. Sí, claro, claro. Y entonces toda la atención de eso de repente pasa a mí. He tenido que salir de ahí huyendo porque como un punk, y no sé si estaba a punto de— ya está.
23:25Speaker B
A ver, muy buena no es la anécdota, pero fresca sí. Es una cosa por la otra, es un apunte, es un apunte.
23:33Andreu Buenafuente
Muy bien. Oye, vamos a hacer una pequeña pausa, nos indican, para la hidratación y de paso publicidad. Y luego a la vuelta vamos a contar algo de unos amigos y compañeros del mundo del podcast argentinos muy buenos, el podcast Aislados, que por alguna razón que no atiendo a entender nos han mencionado e incluso se han atrevido a jugar a Warzone. Estamos hablando, tampoco alcanza a entenderlo, ya no se entiende. Este juego ya ha traspasado el océano Atlántico. Ahora volvemos, segunda parte del programa. Venga, vamos para allá.
24:23Speaker B
Y es el momento de hablar de nuestros hermanos de Grefusa.
24:25Andreu Buenafuente
Un momento, un momento, ahora les vas a llamar hermanos.
24:28Speaker B
¿Qué quiere que le llame, bro?
24:31Andreu Buenafuente
Pues mira, ahora que lo dices, el otro día escuché a un chaval decir: ¿qué pasa, hermano bro? Hermano bro, o sea, es doble hermano, súper hermano.
24:42Speaker B
Puedo seguir con lo mío.
24:44Andreu Buenafuente
Adelante, hermano bro.
24:46Speaker B
Bueno, ya conocéis los mixers de frutos secos de Fusa, ya los conocéis, como el Mix Tijuana, una mezcla increíble con Mister Korn, el mejor kiko del mundo, sin duda. Cacahuete mega crujiente y arroz inflado, buenísimo. Ya lo conoces.
25:02Andreu Buenafuente
Con tantos piropos no me extraña que vayan inflados. Gracias, gracias.
25:14Speaker B
Por este verano yo estaba a tope con el mix de Crefusa y quiero dejar constancia que creo honestamente que el único mix de verano que funciona es el de Grefusa. No hay, no hay nada comparable ni de lejos. Es mi opinión.
25:27Andreu Buenafuente
Estoy contigo absolutamente. Mix de verano, no, no, no es fácil conseguir un mix en verano que funcione. Por ejemplo, mayonesa y calor.
25:35Speaker B
No, muerte segura. Control de aeropuerto y botas. ¿Por qué descalzarme si voy con botas y no cuando voy con zapatillas? En esos 5 centímetros de diferencia voy a esconder una bomba. ¿Quién soy, el inspector Gadget? No, no, no.
25:53Andreu Buenafuente
Ya, ya, ya. Te digo otra. Edwigs Perán, de Verano malo. Pie y playa de piedras.
25:58Speaker B
Sí. O pie y cualquier cosa, Es mi opinión, pero sí, pie...
26:00Andreu Buenafuente
Hombre, pero pie y playa de piedras. Eso es salir del agua... Bueno, Silvio y yo este verano parecíamos de The Walking Dead, Sí. Bueno, yo... Salíamos de la playa aparentando normalidad, pero...
26:11Speaker B
Yo os he visto andar normal en pavimento y también, pero bueno.
26:14Andreu Buenafuente
Bueno, bueno, bueno.
26:15Speaker B
¿Sabes? ¿Sabes?
26:17Speaker C
Sí, gracias.
26:20Andreu Buenafuente
Bueno, y luego, gracias, hombre.
26:23Speaker B
¿Sabes lo que es un mal mix de verano? Vacaciones sin jefe.
26:27Andreu Buenafuente
Ah, bueno, ¿lo dices por algo?
26:29Speaker B
No, porque tú no eres mi jefe.
26:30Andreu Buenafuente
Ah, vale, vale, perfecto. Todo bien, porque no quieres.
26:33Speaker B
Pero bueno, por suerte siempre nos van a quedar los mixes de frutos secos de Grefusa, y quiero volverlo a agradecer. Muchas gracias, nuestros amigos de Grefusa, por el mejor mix de verano.
26:44Andreu Buenafuente
Uy, ¿qué pasa, que ahora solo sois amigos?
26:46Speaker B
No, no, somos más, somos amigos, bro. Bueno, vamos, vamos a seguir, vamos a seguir.
26:58Andreu Buenafuente
Escuchar, escuchar. Hay un podcast muy bueno, os lo recomiendo, os lo recomendamos, que se llama Aislados. ¿Qué hace? Ya te lo has cargado, tío. Está intentando poner en la trituradora Pero esta tituladora no ha funcionado nunca bien. No, no, no ha funcionado nunca bien, ya te digo yo. No, no puedo seguir mientras tú estás destrozando papeles. A mí no.
27:21Speaker B
Ya está, sigue.
27:27Andreu Buenafuente
No, yo me espero. Tómate el tiempo que quieras.
27:30Speaker B
Históricamente, la radio es un medio que servía para que si alguien, uno de los que está en la radio, está haciendo algo que no es relevante, claro, el otro sigue hablando y no pasa nada. En cambio, esto es eminentemente un programa de radio en el que si tú por lo que sea miras para otro lado, tu compañero dice, ¿qué haces? Porque mira para otro lado. Si yo estoy, si yo tengo un problema con la trituradora, sigue hablando.
27:57Speaker B
No sé. Y luego se te llena la boca de, yo es que he hecho más radio que tú. Y no aprendiste nada. Yo he hecho más radio que tú. Yo he hecho más radio que tú. Hostia, pues para haber hecho más radio no sabes lo básico. Mira, mira cómo se te ha quedado la boca. Bueno, se ha vuelto a estropear.
28:20Andreu Buenafuente
Dos cosas. Tres cosas. Cuando alguien hace algo no relevante, no sería el caso, estás como un payaso de circo Peleándote con una trituradora. 2, este programa quiere una compenetración absoluta. Es como pilotar un avión. Vale. ¿Tú has visto en un vuelo transatlántico que el de al lado empiece a triturar papeles pasando de su compañero?
28:48Speaker B
Pues si es necesario para el buen funcionamiento del vuelo, sí. ¿Qué problema hay?
28:53Andreu Buenafuente
Vale, vale, escúchame.
28:54Speaker B
Venga.
28:54Andreu Buenafuente
Hay tensión, Hay tensión y no sé si llegaremos a las 15, pero bueno, es igual. Sí, bueno, escúchame. El podcast Aislados. Son Lucas Lauriente, Luciano Mellera, Nicolás de Tracy y Víctor Medina.
29:09Speaker B
¿4?
29:09Andreu Buenafuente
4, 4. Desde Palermo, Buenos Aires.
29:12Speaker B
Con 2 se hace igual de bien, Llevan mucho tiempo...
29:14Andreu Buenafuente
No, hombre, no. Está muy bien. Son como nosotros, pero multiplicados por 2. Ah, bueno, bueno. Y venga, pim, pam, buenos comediantes. Muy bien, muy bien.
29:21Speaker B
Bueno, un abrazo.
29:21Andreu Buenafuente
Sí, claro que sí. Y además, el otro día resulta...
29:25Speaker B
Estuve en la Playa de la Concha, en San Sebastián.
29:26Andreu Buenafuente
Bueno, sí.
29:30Speaker B
Pues por si lo escucháis en Argentina, que sé que les hace gracia.
29:33Andreu Buenafuente
Ah, vale, por eso lo mencionas.
29:36Speaker B
Gente bañándose, un clima maravilloso.
29:37Andreu Buenafuente
Hay que decirlo, para los argentinos que sabéis perfectamente el significado de concha, alucinan que en un festival se dé la Concha de Oro. Eso, eso, tú vas allí y no salen de su asomo.
29:53Speaker B
De Golden Pussy, ¿no?
29:54Andreu Buenafuente
Incluso les empieza a interesar porque dicen Pero, ¿cómo será esa concha?
30:00Speaker B
Pero, ¿cómo es? Sin erótico.
30:01Andreu Buenafuente
Oye, vamos a escuchar dos fragmentos. Uno en el que explican cómo va, cómo pueden jugar, pero no pueden ser árbitros, que es la grandeza del Nadie, que el único árbitro soy yo. Y yo puedo delegar, puedo consentir.
30:18Speaker B
¡Qué endiosamiento!
30:19Andreu Buenafuente
Pues sí, para una cosa buena que se me ocurre voy a morir con ella.
30:23Speaker B
Y buena, buena.
30:24Andreu Buenafuente
Pero bueno, con la palabra con la que juegan es lámpara.
30:27Speaker C
Vamos a un juego que inventó, ay, mierda, se me olvidó el nombre. Namasté, describe. Buena Fuente, Buena Fuente, claro. Bueno, fuentes que se llama Words. Yo le tengo que decir a usted una palabra y usted me tiene que devolver la palabra que usted más crea que tenga conexión con esta, pero no puede ser obvio.
30:50Andreu Buenafuente
Claro, ok.
30:51Speaker C
Y él era el único árbitro y te ponía un puntaje basado en lo que podemos jugar nosotros.
30:57Speaker D
Yo no podría poder ser árbitro porque, porque hay solo uno homologado, pero podemos jugar para, para que se entienda. Yo te empiezo con Víctor, le tiro una palabra y él me devuelve para que entiendan.
31:11Speaker B
Una palabra relacionada con esa pero que no sea obvia.
31:14Speaker D
Yo tengo que intentar interpretar y ponerle un puntaje. Bueno, claro, yo te voy a decir lámpara. Venga, a ver, hay que tomarte tu tiempo.
31:27Speaker B
Es que el que decida, Andreu.
31:29Speaker C
Yo le voy a decir a eso jazmín.
31:33Andreu Buenafuente
¿Cómo?
31:33Speaker D
Lámpara jazmín. La búsqueda estuvo interesante, le voy a poner un 7 yo.
31:41Andreu Buenafuente
No, hombre, no. ¿Qué dices? Gracias por la mención. Me llamo Andrés Buenafuente, no Namasté. Y segundo, primero, no eres nadie para poner— Y jazmín a lámpara, eso es un 3,5.
31:59Speaker B
¿Estás de acuerdo? Yo no, a mí me importa 3 narices.
32:04Andreu Buenafuente
Pero juega a favor, hostia, juega a favor.
32:07Speaker B
Siempre que he intentado jugar a favor me has humillado.
32:09Andreu Buenafuente
Es verdad. Pero bueno, los de Aislados se vienen arriba, están cómodos ahí y van con otra palabra. Ahora más corto.
32:15Speaker D
A ver, te lo voy a decir: bigote.
32:17Andreu Buenafuente
Bigote. A ver, qué difícil.
32:21Speaker D
Lo bueno es que la gente que lo esté viendo en video puede adelantar esta.
32:24Speaker C
No, no adelantes, porque la atención es clave, es parte del deporte.
32:30Speaker B
En auto se tira abanico. Sí, y por ahí ya perdiste.
32:35Andreu Buenafuente
Me está costando, Claro, es difícil, es difícil.
32:40Speaker D
Bueno, pero Cuando lo hace Buenafuente.
32:43Speaker B
Pero sí me gusta que, claro, hay un árbitro en el mundo, solo él.
32:47Speaker C
Ahora lo pasó también a Berto Romero, que era su mejor.
32:51Andreu Buenafuente
No, no, no, no, yo no homologué a nadie.
32:56Speaker B
Y me deshomologó luego. Nos quedamos sin saber qué respondieron a Bigote, pero bueno, yo les arriendo las ganancias a estos y buena suerte en este velero.
33:05Andreu Buenafuente
Porque solo les digo que si les gusta este juego con como yo ya veo que sí podemos llegar a un acuerdo, mis abogados se pueden poner en contacto con ellos. Y mi abogado también. Hablo con tu hermano y lo arreglamos. Un abrazo, Aislados. Gracias. Vamos a coger algunas cositas, algunas preguntas. Te paso unas.
33:33Speaker B
¿Quieres estas? Gracias.
33:34Andreu Buenafuente
Ah, mira, parece que hay más, parece que hay más comentarios, preguntas, opiniones, tonterías.
33:42Speaker B
Esta ya salió y la voy a triturar porque es una cosa. Alguna vez en algún comentario de YouTube he visto que hay gente que dice, ay, Berto devuelve las preguntas a la urna.
33:56Andreu Buenafuente
Así hablan, así dice. No se entiende lo que dice.
34:06Speaker B
Bueno, pues a esta persona que ha vilipendiado, yo las que devuelvo, veis que tengo un montón aquí, tal como la leo la trituro, y al final del programa a lo mejor queda este montón que no he leído. Y estas son las que me veis volver a meter. Luego hay otra persona en esta mesa que no ha sistematizado esto y las que vuelve a meter, porque una vez las lee las vuelve a dejar en el mismo montón, las vuelve a meter y vuelven a salir, como es el caso.
34:41Andreu Buenafuente
Simplemente, mira, voy a hacer una gran novedad.
34:43Speaker B
Esto no sirve para nada porque el próximo programa que me vean hacer eso, y este comentario se lo habrá llevado al aire, alguien dirá Voy a introducir una novedad en mi manera de trabajar.
35:00Andreu Buenafuente
Voy a dejar las preguntas que haga a la derecha. Muy loco, muy loco. O sea, un cambio radical.
35:07Speaker B
Y yo te adelanto una cosa, eso lo vas a hacer hoy.
35:10Andreu Buenafuente
Sí, sí, lo voy a hacer hoy.
35:12Speaker B
Pero la siguiente, y a lo mejor el siguiente programa que se va a grabar después de este, a lo mejor, sí, luego ya no, es probable que no, pero sin duda la semana que viene No, ya lo sé.
35:23Andreu Buenafuente
Bueno, Sergi desde Terres de l'Ebre, digo, una pregunta para los amantes de las siestas. Me concierne. Bueno, bueno, estoy acostumbrado a hacer la siesta entre semana, pero llega el fin de semana y te vas a comer con los amigos a un restaurante, y después de comer te apetece hacer la siesta y no puedo en el restaurante. ¿Cómo combatir esas 2 horas de morriña infernal? Bueno, quiero una sintonía. Creo que el espacio siesta ya debería ser, ¿no? Ser un espacio, una sección del programa.
35:53Speaker B
Por supuesto, si eso no tengo el título, si eso no se ha preparado antes, habría que ir buscando un responsable y una cabeza que debería rodar.
36:02Andreu Buenafuente
No hace falta que ruede. Vamos con la sección. Yo lo veo así, en el Nadie sabe nada, si está así, si está, no, si esta me gusta, me la duermo yo. Si esta me gusta, la gano. Gracias. ¿Me quieres entrevistar como experto? ¿Me quieres entrevistar como experto?
36:27Speaker B
Sí, hombre, nada me hace más ilusión.
36:28Andreu Buenafuente
Gracias.
36:30Speaker B
André Buenafuente. André Buenafuente, o también llamado El Siestas. ¿Qué tal?
36:39Andreu Buenafuente
Muy bien.
36:39Speaker B
¿Cómo te encuentras?
36:40Andreu Buenafuente
Pues muy bien, porque como he hecho la siesta, estoy relajado, reprogramado, reiniciado, reconfigurado. Mi sistema nervioso ha hecho down y luego ha hecho up.
36:54Speaker B
Qué interesante.
36:58Andreu Buenafuente
Y no la está haciendo a gusto esta sección, le veo.
37:00Speaker B
Bueno, no sé exactamente qué te tengo que contar.
37:03Andreu Buenafuente
Un consejo para Sergi.
37:05Speaker B
Vale, pues Andreu. Sí, ¿qué consejo le darías a Sergi?
37:11Andreu Buenafuente
¿Sobre qué tema?
37:12Speaker B
Bueno, ahora me acuerdo, ahora me acuerdo. Este tema tan espinoso y que yo como virrey de la siesta me puedo llamar, me puedo llamar. Si tú eres el rey, puedo ser yo el virrey.
37:22Andreu Buenafuente
Usted se puede llamar lo que quiera, da igual todo. Escuche, escuche, mire qué piano más bonito. Tú te pones esto, te pones horizontal Y esto en 5 minutos, rock.
Ay, qué pocas ganas de hacer, porque su cuerpo está claro, su cuerpo está ya en modo siesta.
37:49Speaker B
Bueno, como virrey de la siesta, le comparto que yo también me he visto en esta situación, una comida en un restaurante que se alarga en demasía Y que me siento mal. Y no estoy incómodo con la gente. Quizá la conversación es interesante, pero mi cuerpo pide siesta.
38:06Andreu Buenafuente
Sí. Restaurante o casa ajena, ¿no? Es diferente, Es dife—
38:10Speaker B
En casa ajena existiría la posibilidad de pedirles irme a dormir a una habitación un rato. Si hay mucha confianza, sí.
38:17Andreu Buenafuente
Siempre solicitada. Esa posibilidad hay que solicitarla siempre.
38:20Speaker B
Sí.
38:20Andreu Buenafuente
Siempre. Y si puede ser cama de matrimonio conyugal... Porque es... No, no, no, porque es la mejor de la casa.
38:28Speaker B
Matrimonio conyugal.
38:29Andreu Buenafuente
Matrimonio conyugal, porque es la mejor de la casa. Entonces sí, pero eso tiene que ser el anfitrión que le invite a usted. Nunca tomar la iniciativa. ¿Dónde está? ¿Dónde está Paco? ¿Dónde está Paco? Se ha metido en la cama de—
38:46Speaker B
Sí, no, no, no.
38:48Andreu Buenafuente
Vale, bueno, bueno, dormir, llegar dormido. O sea, no llegar dormido porque si no, no llega, sino haber dormido antes de llegar. Más de lo necesario.
39:02Speaker B
Pero eso, esa siesta preventiva, podríamos llamarle siesta preventiva, esa siesta preventiva, sí, anula la siesta posterior. O le diré más, o es un acicate, o sea, porque el sueño llama sueño y la siesta pide siesta, y esto no me lo va a negar.
39:19Andreu Buenafuente
Pues es verdad, sí, se produce un enlace de, un enlace de siestas que puede llegar a efecto rebote. Sí, sí, sí, bueno, puede llegar a la hibernación. Sí, puede llegar a la invalidez.
39:28Speaker B
Y hablamos de este tema y hablamos que empalmando siestas se te daba la invalidez.
39:32Andreu Buenafuente
Sí, sí, sí.
39:35Speaker B
Esto se habló en este programa.
39:36Andreu Buenafuente
Se ha hablado, se ha hablado. Sí, sí, sí. Tenías que... Tenías tantas siestas que no tenías horario disponible para trabajar.
39:44Speaker B
Para hacer una actualización rápida.
39:46Andreu Buenafuente
Y esto la empresa lo tiene que entender.
39:47Speaker B
Actualización rápida: dormir hasta tarde, pequeña siesta después del desayuno, siesta antes de comer, siesta después de comer y dormir pronto. Y a poco que veáis, queda ya muy pocos espacios para trabajar. Hay huecos cada vez más pequeños.
40:01Andreu Buenafuente
Bueno, puedes hacer teletrabajo media jornada. Bueno, no, no, le digo que no va usted mal, pero claro, se nota que no es especialista, ¿verdad?
40:11Speaker B
Y usted reparte carnés de lo que le sale a usted de las narices. Efectivamente, usted el Word lo controla usted.
40:19Andreu Buenafuente
Y a usted le voy a repartir uno de tonto.
40:23Speaker B
No, no, en eso tiene usted autoridad.
40:25Andreu Buenafuente
Sí, es verdad. Qué rabia da la gente que dice tú. Bueno, no, no, no, me perdone si le he faltado.
40:43Speaker B
No, no, no, vengo aquí para eso. Ya, bueno, mi buen trabajo.
40:47Andreu Buenafuente
¿Usted conoce el refrán? Sí, usted conoce el refrán: no comer por— Hola.
40:54Speaker B
Ni yo ni nadie.
40:56Andreu Buenafuente
¿Cómo está? ¿Cómo va todo?
40:57Speaker B
Ni yo ni nadie.
40:58Andreu Buenafuente
¿Usted no conoce el refrán: no comer por haber comido, no hay nada perdido?
41:02Speaker B
A ese sí.
41:02Andreu Buenafuente
Cambie comer por dormir.
41:04Speaker B
No dormir por haber dormido, no hay nada perdido.
41:07Andreu Buenafuente
Muchas gracias, hasta luego. ¿Qué pasa? Yo soy tu hermano.
41:17Speaker B
¿Cómo Hola, bien, ¿y tú?
41:21Andreu Buenafuente
Me he quitado verano.
41:22Speaker B
Muy bien.
41:22Andreu Buenafuente
Ya sabes que llevo los personajes y oiga, que no van a salir hoy.
41:31Speaker B
Los personajes no hay que forzarlos. Cuando salen, salen. Cuando no salen, no salen. Pero siempre me entras aquí de repente a reivindicar personajes.
41:39Andreu Buenafuente
No, hago mi trabajo. No soy el abogado del programa. No soy tu hermano.
41:44Speaker B
Eres Andreu y Andreu es Es muy de forzar. Andreu fuerza.
41:48Andreu Buenafuente
Yo estoy debajo, tengo la mano arriba.
41:51Speaker B
No, tú no tienes la mano dentro de mi hermano, No, no, no.
41:55Andreu Buenafuente
Pero ¿qué hago?
41:56Speaker B
¿Qué le digo?
41:57Andreu Buenafuente
Pues que se espere. Están los cantantes, Fran Adrià...
41:59Speaker B
Pues que hay días que no salen. Vale, vale. Hay días que el programa es...
42:04Andreu Buenafuente
Es que están cambiados y todo, Vale. Maquillados, cambiados... Uno va con mallas deportivas de mujer. Bueno.
42:11Speaker B
Pues dígale que para eso se les paga. Para que estén preparados. Adrián Rodríguez desde Vigo. Adrián Rodríguez desde Vigo dice: ¿cómo cualificáis, cómo calificáis a las personas que envían por la mañana y por las noches mensajes a los grupos de WhatsApp con frases motivacionales y que lo tienen automatizado a todos los contactos?
42:36Andreu Buenafuente
Hostia, esto ya empieza a estar un poco pasado de moda ya, ¿o qué? Está este, me acuerdo de ti.
42:44Speaker B
Estropear la trituradora, ya está, se ha estropeado. Y la manual, que era la buena, ¿por qué no está? Pero es la mía. Acaba de romper la trituradora.
43:03Andreu Buenafuente
Bien, dice Dice Jorge que no va bien, no va bien. Ahora sí que se ha estropeado, ahora sí que se ha estropeado. Dice, dice Jorge: mi hijo Héctor, de 12 años, tiene una inquietud. ¿Cómo es posible que si cambia las palabras que componen el título del programa por su antónimo, el resultado de la frase sea exactamente el mismo?
43:32Speaker B
Hoy me interesa mucho esto.
43:33Andreu Buenafuente
Mira qué listo el chaval.
43:35Speaker B
Nadie sabe nada. Antónimos. Si todos saben todo, no, porque saben cuál es el antónimo de nadie, pero él no lo ha hecho. En la pregunta no pone cuál es el cambio, hombre.
43:49Andreu Buenafuente
Pero dice que si lo cambias por su antónimo autónomo, el resultado de la frase es exactamente el mismo, pero no incluye en la frase el hallazgo, el hallazgo del del niño, no, no lo incluye.
44:05Speaker B
No, no, vale, tenemos que buscarlo nosotros. Y no, hombre, pero si dice que no nos va a salir porque tú y yo no somos muy listos.
44:14Andreu Buenafuente
Pero se nota, se intuye que lo ha hecho, vale. Pero, ¿cómo es posible que se cambie si queda igual?
44:19Speaker B
Hombre, es una invitación a que lo hagamos y no va a ser rápido, no, no va a ser fácil.
44:26Andreu Buenafuente
Y a estas alturas del programa, con la dinamo ya Sabe nada. Sí, espérate, vamos a poner una música que nos incite a la concentración. A ver, antónimo de nadie. Alguien.
44:45Speaker B
Sí, no, no, no, todos. A todos, vale, claro, claro. Es que no, yo soy el ejemplo de muy listo para unas cosas, muy tonto para otras.
44:54Andreu Buenafuente
Todos lo he dicho yo al principio.
44:55Speaker B
Al principio del todo y no me he enterado. Bueno, todos saben, ignoran.
45:03Andreu Buenafuente
No, ¿qué haces?
45:04Speaker B
¿Por qué haces esas muecas?
45:05Andreu Buenafuente
Mira, nadie es un plural. Espera, que mira, me está haciendo como señorita, señorita, señorita. Nadie es un plural, nadie es plural. No, ni plural ni singular, porque lo sustituye. Porque entonces, ¿por qué dices todos?
45:21Speaker B
Porque nadie Todos, todo, todo, todo es nada, todo es el antónimo de— Oye, que decía al público que viene aquí con una mano en cada huevo también.
45:35Andreu Buenafuente
El presidente está en sintonía. No, no, no, que yo te estaba ayudando, por eso te hacía muecas.
45:40Speaker B
Pero me ayudabas haciendo muecas incomprensibles, me ayudabas haciendo teatro kabuki.
45:45Andreu Buenafuente
Todo, por favor. ¿Nos puede ayudar alguien? Sí, sí. Todos ignoran o desconocen todo.
45:55Speaker B
Todos ignoran. ¡Guau! Es cierto, tiene razón el niño.
46:00Andreu Buenafuente
Nadie sabe nada. Todos desconocen todo.
46:05Speaker B
Todos ignoran todo.
46:07Andreu Buenafuente
Oye, qué listo este chaval.
46:09Speaker B
Este niño es muy listo.
46:10Andreu Buenafuente
Bueno, es un superdotado.
46:12Speaker B
Sí, totalmente.
46:13Andreu Buenafuente
Muchas gracias, Mía. No seas nada. Nos has desatascado.
46:16Speaker B
Gracias, niño, también.
46:17Andreu Buenafuente
Sí, gracias, niño.
46:18Speaker B
Gracias, niño.
46:20Andreu Buenafuente
Gracias, hombre. Gracias, hombre. Estamos llegando al final del programa y como veis se va gastando el lenguaje hasta quedar prácticamente como un papel mojado donde la tinta desaparece.
46:38Speaker B
El papel que Que has dicho que lo pondrías en un montón allí, así yo no veo ningún montón.
46:46Andreu Buenafuente
Uno, no, ya está, solo una, y una que te he dado a ti. Una, no, uy, hay una que se ha perdido ya. Bueno, en fin, vale, estamos en la recta final del programa, compañero.
47:00Speaker B
Vale, venga, una pregunta más. Ernesto de la Nestosa, que en Vizcaya: ¿qué fue lo que sucedió en Villaviciosa los días en los que se fundó la villa.
47:11Andreu Buenafuente
Sí señor, qué despelote.
47:16Speaker B
Deben estar, deben estar hartísimos allí de esta broma.
47:20Andreu Buenafuente
Bueno, esto llegó el enviado del rey con su séquito, llegó a las puertas del pueblo, vio tal despelote, tal orgía colectiva de todo, fastos, comidas, follengue, todo, que el tío Dijo, por supuesto, sí, apunto. Y dijo, a partir de ahora será Villaviciosa.
47:40Speaker B
Pero evidentemente tiene que existir una explicación etimológica que no vamos a buscar porque este no es el programa para hacerlo. Pero pregúntaselo a ChatGPT, que te lo explicará. Y si lo pillas mintiendo, dirá, es verdad. Él te explicará una movida, el ChatGPT este de la mierda. Sí, bueno, bueno, explicará una movida. Y entonces tú le dices, oye, pero esto no es verdad. Sí, la verdad que no me lo he inventado.
48:07Andreu Buenafuente
Vámonos a Vallecas. Hace unos días estaba comiendo con un compañero y de pronto dice, esta pera está más dura que los pies de Cristo.
48:16Speaker B
Sí, eso lo usaba mi padre. Así que mi padre decía mucho eso.
48:19Andreu Buenafuente
Yo nunca lo había oído, yo nunca he oído esa expresión y pensé que se la había inventado, pero no. Investigando un poco en internet descubrí que es una frase típica de Andalucía.
48:27Speaker B
Ah, pues mira, mi padre lo usaba mucho.
48:29Andreu Buenafuente
Tu padre era de Murcia, ¿no?
48:30Speaker B
Era, sí, eran de Cartagena.
48:32Andreu Buenafuente
De Cartagena. Lo que no he podido averiguar es su significado.
48:35Speaker B
Bueno, mi padre llegó a Cataluña con 6 meses.
48:38Andreu Buenafuente
Ya, coño, como el mío.
48:39Speaker B
Sí, sí.
48:40Andreu Buenafuente
Ah, no, mi padre llegó, llegaron juntos, eran amigos, eran bebés amigos, eran la misma persona. No, mi padre llegó con la madre embarazada de 7 meses desde Almería.
48:51Speaker B
Vale.
48:51Andreu Buenafuente
Sí, sí, sí. ¿Entiendes? Concebido en Andalucía, Cataluña. Bueno, ¿acaso tenía Cristo los pies más duros que el resto de la gente? ¿A qué podría deberse esto? ¿Y cuánto tarda una pera en ablandarse?
49:10Speaker B
Esto, la segunda parte de la pregunta es casi más interesante, ¿verdad?
49:14Andreu Buenafuente
Da un giro. Muchas gracias y tal. Bueno, pues no sé, hombre, no sé si estamos hablando quizá del rigor Rigor Mortis? No, no cuanto a la pera, en cuanto a Cristo me refiero. Claro, ¿y qué te ríes de rigor mortis? Hostias, que la gente estáis locos.
49:30Speaker B
Y qué distinto rigor mortis, y una señora, qué distinto el rigor mortis de los humanos y el de las peras.
49:39Andreu Buenafuente
Pero oye, bromas, el humano se pone duro y la pera blanda. Bromas aparte, eso es así, ¿no? Hay un momento en que Entra ya el rigor mortis y eso era como bajar una imagen tallada a madera.
49:51Speaker B
Claro, no me siento cómodo.
49:54Andreu Buenafuente
Bueno, pues chicos, pero no es tanto por Jesucristo sino por lo del cadáver. Ya, ya, es verdad que sí, que sí. En cuanto a la pera, sí, no, la pera sí, la pera sí, la pera hasta que no sea tóxica, esa blandeza, esa blandeza, es, mola un poco, es como un poquito de, sabes, que está como cocida. Cocida en su propia putrefacción. ¿Me entiendes?
50:18Speaker B
Adrián desde Ontinyent dice: saludos, Berto y Andreu.
50:23Andreu Buenafuente
Hola.
50:23Speaker B
Siempre se espera, espera, que hay una persona de pie. Yo no puedo seguir leyendo preguntas con una persona de pie.
50:30Andreu Buenafuente
Adelante.
50:31Speaker B
Que digo yo que igual era por los clavos. Como cuando te comes un librito de lomo y se han dejado el palillo dentro.
50:52Andreu Buenafuente
Y hace muy bien colocada, muy bien, compañero. Pero hombre, mala suerte también que vayas a coger el pie de Cristo y cojas solo el punto del clavo. Bueno, bueno, muchas gracias por tu aportación.
51:08Speaker B
Gracias. Prefiero no preguntarte ni el nombre, que sea simplemente una voz ¿Por qué los extraterrestres siempre abducen vacas?
51:18Andreu Buenafuente
Esta pregunta nos la traen, mira, nos llega desde Cardona. No, y es Karen, Karen desde Cardona, que pone el foco ahí. Creo que se nos lleva un mundo de misterio con el que acabaremos el programa. Y bueno, ha reparado en eso, que en las pelis, según ella, parecería pelis o yo qué sé, reportajes de esto. ¿Qué tienen en contra del resto de animales? Bienvenidos a Araber Abrilson. La vaca, la vaca siempre víctima propiciatoria de la abducción.
51:55Speaker B
Hola, soy Javier Sierra. Antes, a mí me gustaría, no he venido yo, si puedo hacer, no lo digo porque antes de que de que decidas qué personaje ha venido. El personaje ya se presenta.
52:08Andreu Buenafuente
Ya sabes que te quiero, eres mi amigo.
52:09Speaker D
Y yo a ti.
52:10Speaker B
¿Cuántos años, verdad, investigando el país con nuestro cuaderno de campo? Con nuestro—
52:15Andreu Buenafuente
¿Cuántos viajes de adolescentes, cómplices, compañeros? Pero me gustaría también que viniera alguien más.
52:22Speaker B
Bueno, ya, pero hoy ha venido. Hoy ha venido.
52:26Andreu Buenafuente
Hoy sí, pero como se murió, como se murió Paul Sí, en paz descanse. El boquete que dejó Pólipo en esta mesa todavía es potente.
52:38Speaker B
Pero recuerda y piensa siempre en esta frase: la vida de Pólipo era la muerte de Berto. Pólipo mataba a Berto. La voz de Pólipo rascaba a Berto hasta la muerte.
52:52Andreu Buenafuente
Pues en ese caso, bien hallado.
52:56Speaker B
Pero que si no te gusto yo, puede venir otro personaje inventado. Nos podemos inventar otro.
53:01Andreu Buenafuente
Un profesor, venga, que sea director de alguna revista.
53:06Speaker B
¿Qué pasa?
53:10Andreu Buenafuente
Ahora sí, ahora sí.
53:11Speaker B
Bueno, ahora sí.
53:12Andreu Buenafuente
Ricardo, ¿cómo estás?
53:13Speaker B
Pues muy bien, la verdad.
53:14Andreu Buenafuente
Compañero, maestro.
53:15Speaker B
Lo que no sé es si para el próximo día me recordaré esta voz.
53:19Andreu Buenafuente
No te preocupes.
53:20Speaker B
Pero bueno, vamos a arriesgarnos, ¿no? Yo soy director de la revista Temas forteanos, muy bien, en reverencia a Ford, Henry Ford, no, no, el otro investigador de los temas anómalos.
53:40Andreu Buenafuente
Hay tantos Ford. Sí, sí, sí, y bueno, si me permites el chascarrillo.
53:46Speaker B
Bueno, perdona, el personaje se está cocinando.
53:50Andreu Buenafuente
Ricardo, para entrar en materia, Ricardo, Ricardo, sí. Eso igual te ayuda a conformar un poquito más el personaje.
53:56Speaker B
Ricardo Marx.
53:58Andreu Buenafuente
Ricardo Marx.
54:00Speaker B
Durante un tiempo me hice llamar Richard y era Richard Marx, era un cantante.
54:07Andreu Buenafuente
Ricardo, ¿por qué las vacas siempre en el foco, en el público, en el foco, en el público de mí, en el público de Fique, en el fondo de mí?
54:15Speaker B
No, no, no, no, no, no, no, es un error. No han sido, no han sido siempre vacas. No, no, no. De hecho, la mayoría de animales abducidos han sido insectos. Insectos, caramba, arañas, mosquitos, moscas. Lo que pasa que usted no lo ve, no se ve, se ve la luz y dice, mira, por lo normal, porque los insectos van a la luz, son mucho más fáciles que la vaca, porque la vaca no ve la luz y hace, me da igual, y tú tienes que ir y absorber, pero la luz El insecto sale mucho más barato porque ya va luciendo, claro, ya va, ya va, y ya está. Bueno, pues nada, vaya.
55:02Andreu Buenafuente
Gracias. Bueno, pues tendríamos que ir marchando.
55:10Speaker B
Déjame recordar a la gente que Si quieren ver, hago un poco de promoción en el teatro, ¿vale?
55:16Andreu Buenafuente
Sí.
55:16Speaker B
Es que despido el espectáculo este año.
55:18Andreu Buenafuente
Muy bien.
55:19Speaker B
Y entonces ya están entradas a la venta. Solo voy a estar en Murcia, en Valencia, en Barcelona, en Madrid. Por ejemplo, si no lo has visto y quieres acabar de verlo, pues ya este año lo acabo.
55:29Andreu Buenafuente
¿Lo despides?
55:30Speaker B
¿Quieres decir que no lo vas a hacer más? Barcelona hay entradas a la venta.
55:32Andreu Buenafuente
No lo vas a hacer más ya. ¿Vas a hacer otro?
55:34Speaker B
Haré otro.
55:34Andreu Buenafuente
Ah, muy bien.
55:35Speaker B
Ya está.
55:40Andreu Buenafuente
Es que estaba pensando, porque queda tan raro hacer promo de algo.
55:44Speaker B
No, no, no, estaba pensando con el estómago vacío. Si queréis venir al teatro, pues que hay entradas ya en Barcelona.
55:51Andreu Buenafuente
Y si, por ejemplo, no quieren venir, pues nada.
55:54Speaker B
Pero si la idea era hacerlo muy cortito para que no molestara.
55:57Andreu Buenafuente
Claro, claro. Ahora, si empezamos a darle vueltas, se cae, no se cae, se cae como una pera blanda, no. Bueno, gracias a todos, que tengan un muy buen fin de semana.
56:07Speaker B
Muy buena temporada 14. Ahora sí, claro que nos hemos olvidado de hablar del nadie negro, pero bueno, la semana pasada lo contamos. Ha sido una pequeña experiencia que hicimos, el Black Nadie.
56:18Andreu Buenafuente
Black Nadie.
56:19Speaker B
Os dejamos con esta duda y la semana que viene la resolvemos, si nos acordamos. Sí, hombre, sí, cómo no, cómo no.
56:25Andreu Buenafuente
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